Son album A Sufi And A Killer est clairement l’une des claques musicales de la rentrée, Gonjasufi invente une musique tortueuse, planante, contemplative et intemporelle. Il paraît que l’artiste passe le plus clair de son temps en pèlerinage dans le désert de Mojave pour nourrir le mysticisme de ses créations, cette piste se confirme à l’écoute des 19 titres sortis chez Warp. L’homme a pas mal voyagé, il est parti très loin et surtout très haut…
Un peu de soul, un peu d’abstract hip-hop, un peu de folk, un peu d’électro, le tout enveloppé par sa voix grave et cassée, ça fonctionne comme une évidence. Il réussit à nous toucher avec le morceau “Holidays” qui ressemble à un croisement entre le générique de Mario Card et les productions d’un Citizen Cope. Laissez-vous porter, prenez des vacances, il se pourrait que vous ne reveniez jamais !




































[...] viens de m’acheter l’album de Gonjasufi, nouvel artiste de l’écurie Warp dont Le Mellotron m’avait déjà susurré quelques notes. Et là, c’est la claque. La queu-cla [...]